29 mai 2026 Cols blancs : nouvelle convention collective
À l’avant, de gauche à droite : Stéphane Pineault, directeur général de la Ville, Ludovic Grisé Farand, maire de Saint-Bruno, Karine Laprise, présidente de la section locale 306 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), Isabelle Lauzon, directrice syndicale secteur Saint-Bruno de la section locale 306 du SCFP. À l’arrière, de gauche à droite : Nancy Bolduc, directrice du loisir, de la culture et de la vie communautaire, Maude Dagenais-Desmarais, conseillère en relations de travail, Annie Paradis, directrice des ressources humaines, Amélie Fafard, cheffe de division – finances et assistante-trésorière, Josianne Chaput, déléguée syndicale, Simon Beaulieu, conseiller syndical du SCFP, Dino Morgante, délégué syndical, Stéphanie Morin-Lainey, archiviste de la section locale 306 du SCFP et Christine Maheux, vice-présidente de la section locale 306.
L’entente intervenue entre la Ville et le Syndicat regroupé des employés municipaux (SREM) du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), section locale 306 (cols blancs), a officiellement été signée par les parties le 28 mai.
Rappelons que cette entente avait auparavant été adoptée à majorité (99 %) par les membres du Syndicat le 28 avril dernier, puis entérinée par le conseil municipal lors de la séance du 27 mai.
D’une durée de six (6) ans (1er janvier 2025 au 31 décembre 2030), la nouvelle convention collective prévoit des ajustements salariaux totalisant 22,5 % sur l’ensemble de la période.
Une part plus importante de ces ajustements est concentrée en début de convention afin de tenir compte du contexte inflationniste des dernières années. L’entente prévoit par ailleurs certains ajustements ciblés touchant notamment les congés et les avantages sociaux pour certains statuts d’emploi, le tout dans un cadre cohérent avec les paramètres financiers de la Ville et les pratiques municipales comparables.
Sur le plan normatif et organisationnel, l’entente comporte plusieurs ajustements structurants qui permettent à la Ville de moderniser certaines pratiques, de résoudre des enjeux existants et d’accroître sa flexibilité dans l’organisation du travail, tout en maintenant la qualité et la continuité des services aux citoyens, notamment en matière d’organisation des horaires et de clarification de certains statuts d’emploi.
Le conseil municipal est satisfait de pouvoir conclure une entente qui assure la stabilité et la prévisibilité des services municipaux, respecte la capacité de payer des contribuables et favorise une gestion responsable et cohérente, tout en permettant d’envisager la suite dans un esprit de collaboration.